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Avoir une entreprise internationale II

                                 

Rêveur/rêveuse recherchéE

 Quand le rêve devient réalité!! Avoir toujours l’impression d’être dans un rêve, n’est-ce pas génial ?

 Quel plaisir de bâtir notre entreprise tout en ayant du plaisir à travers nos activités quotidiennes, par exemple : aller aux cours de danse, faire un repas entre amis, voyager, etc. C’est extraordinaire.

 Vivre le moment présent, apprécier chaque instant comme si c’était le dernier. Partager, discuter, rencontrer de nouvelles personnes, avoir du plaisir, voilà maintenant notre quotidien.

Promouvoir la santé et la liberté est une option que nous avons choisie. Nous n’osons pas imaginer ce qu’aurait été notre vie si nous avions par insécurité choisi d’avoir un emploi ou un commerce traditionnel. Par chance, que nous avions des rêves et des ambitions et que nous sommes très confiants.

Notre engouement contagieux a fait que nous sommes aujourd’hui très excités et nerveux, car nous nous préparons à faire une présentation santé liberté à pus de 100 personnes en Normandie. Wow ! Entouré d’une excellente équipe de leaders, développer notre entreprise d’un continent à l’autre est une aventure formidable.

 Ne vous en faites pas cette vie de rêve est aussi pour vous. Nous sommes à la recherche de personnes aussi rêveuses et déterminées que nous à travers le monde.

Bienvenue à tous au pays des merveilles.

 

Renée Champagne et Denis Bocage

Avoir une entreprise internationale

Depuis que je suis toute petite, j’ai des rêves et des ambitions qui dépassent les frontières. J’ai toujours été attirée vers l’inconnu et les défis. J’ai participé un jour au concours d’art oratoire des Clubs optimiste et le thème de mon texte était: «Quand je serai grande…» Devinez ce que j’y disais! Je développe depuis plusieurs années une entreprise de marketing relationnel au Québec. Quand j’ai fait ce choix, il y a 5 ans, j’étais loin de croire que ça m’amènerait à avoir une entreprise d’envergure internationale.

 Je ne crois pas qu’il y est des hasards dans la vie. L’amour s’est pointé sur notre chemin à Denis et moi. Lui aussi entrepreneur dans l’âme et de nationalité Française nous avions des choix à faire. Vivre au Québec ou en France?

 Notre flexibilité, notre ouverture d’esprit et notre sens des affaires nous ont amené à prendre la décision d’ouvrir un nouveau marché en France à partir de la compagnie dont j’étais déjà associée.

Ça semble facile à dire comme cela, mais tout est à apprendre, la façon de prendre contact, le langage spécifique, les mœurs et la culture du nouveaux pays.  Nous avons beau avoir la même langue, nous ne nous exprimons pas de la même façon. Qui d’entre nous a un accent? Je suis constamment confrontée à me dépasser, à sortir de ma zone de confort. Nous sommes rendus au point de récolter les fruits de nos efforts des derniers mois. Partager et rêver avec nos familles et amis des deux continents. Avec le support de plusieurs leaders du Québec, nous sommes très excités car demain, nous pourrons dire que nous avons une équipe et une  entreprise  internationale.

Et vous rêvez-vous?

 Renée Champagne & Denis Bocage

Le 24 décembre reconnecter avec l’Essentiel!

Le jour du 24 était ma journée la plus importante de l’année car en plus de tout ce que je viens d’énumérer, le plus important était le temps passé aux côtés de mon héros, mon grand-père. Cet homme que je chérissais le plus au monde allait devenir mon modèle pour la vie. Ses croyances basées sur le christianisme et son grand respect pour la nature firent de lui un humaniste comme j’en ai rarement vu. Très instruit et très cultivé, Il ne prêchait que par l’exemple. Son amour, sa simplicité et son humilité faisait de lui un homme admirable et engagé. Je réalise aujourd’hui qu’il fût mon plus grand Leader et celui de bien d’autres.

Lors de mes 24 ans, il succomba à un cancer de poumon. Dans sa souffrance juste avant de mourir il débuta un manuscrit intitulé : « Les fleurs du cancer » C’est seulement lors du 24 décembre 1997 que j’ai compris la signification de ses précieux écrits. C’était la 1ère journée de ma seconde vie.

Il était 8h du matin, j’étais dans le corridor de la salle d’opération de l’hôpital Hôtel Dieu de Montréal en attente d’une chirurgie thoracique. J’avais été diagnostiquée la veille avec un cancer rare du poumon envahissant. Le chirurgien me dit, on va t’ouvrir et on va voir ce qui reste à faire. Il m’avoua par la suite que selon les résultats du scanner, lui et ses collègues étaient certain que c’était fini pour moi. Je me suis rappelée alors des dernières paroles prononcées dans la souffrance avec difficulté de mon grand-père décédé du même cancer 5 ans avant : « Là, je suis rendu de l’autre bord me dit-il puis je vais toujours être avec toi ! » Eh bien il avait tenu sa promesse, je sentais qu’il était à mes côtés et qu’il marchandait certainement ma vie en même temps que moi avec Dieu. C’est lui qui m’avait enseigné l’importance de prier Jésus. Que rien n’était impossible à Dieu. Que ça devait être mon plus grand leader et que je devais suivre son exemple et me nourrir de ses enseignements. D’une foi inébranlable, je me suis donc mise à prier et à demander une seconde chance afin de pouvoir élever mes enfants jusqu’à ce qu’ils atteignent l’âge adulte. C’est alors que j’ai ressentie presque qu’instantanément une paix complète, qui surpasse tout intelligence.

C’est lorsque je me suis ouvert les yeux le 24 décembre avec un poumon en moins mais aussi avec un sentiment de gratitude incomparable, que j’ai compris que je venais de recevoir le plus beau cadeau possible, celui de la vie. Je comprenais maintenant la valeur de celle-ci et je savais aussi qu’à partir de ce jour, je ne m’ouvrirais plus jamais les yeux le matin de la même façon et que je ne les refermerais plus jamais sans remercier Dieu.

Après cette étape importante de ma vie, je ne peux plus vivre avec les mêmes stress et les mêmes inquiétudes. J’ai connu cette paix et ce bonheur intense et je réalise que c’est ce que je ressentais aux côtés de mon grand-père. Je n’ai jamais rien connu de plus puissant, c’est un bonheur pur et gratuit. Comme il était très sage, il m’a aussi enseigné que cette paix ne s’arrêtait pas avec lui, qu’elle était beaucoup plus grande que lui et qu’il était possible de la retrouver sans lui mais en passant par LUI (Jésus) .

En terminant, je ne peux me permettre de passer sous silence une autre personne qui a été très significative dans ma vie et qui intercéda aussi pour moi lors de cet événement majeur. Une personne qui avait été auparavant miraculeusement guérie d’une tuberculose pulmonaire aigue en 1973.

Mon oncle Émilien, Père Émilien Tardif décédé en 1999, en chemin vers la béatification,

En ce 24 décembre 2011, Je nous souhaite une préparation bien plus grande que seulement celle des cadeaux et des artifices, je vous souhaite à vous aussi de prendre le temps de vous arrêter pour mieux vous connecter avec l’Essentiel afin de ressentir de la gratitude et de vous offrir une joie et une paix incomparable qui surpasse toute intelligence .

Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos coeurs et vos pensées en Jésus Christ. Philippiens 4:6-7

Isabelle Wilson

Vision Wilson & Associés

 

Les fleurs du cancer

Toute petite, j’étais fébrile à l’approche du 24 décembre.

C’était ma plus belle journée de l’année. De Longueuil, je partais pour la ville de Québec dans la demeure de mes grands-parents. Mon cœur battait fort quand je voyais le Pont de Québec et quand je ressentais les bosses et les bruits des roues de la voiture qui passaient par-dessus celles-ci ! Dans quelques minutes, j’arriverais au Paradis !

C’était la journée des préparatifs de Noël.

Mon grand-père apportait et décorait le gigantesque sapin et l’entourait de cadeaux qui prenaient pratiquement la place de la moitié du sous-sol. Pendant que je contemplais les miens, il ouvrait les fameuses Turtles (chocolat) qu’il aimait que nous partagions ensemble en abondance à l’insu de ma grand-mère qui avait tendance à voir à notre santé. ‘’Ça suffit Léon, elle va être malade !’’Aurait-elle dit en temps normal ! Mais cette journée là tout était permis et sans limite en plus !

Lorsque je montais les escaliers, je sentais les effluves des tartes aux bleuets, fraises , poudings chômeurs , biscuits fourchettes, dinde, jambon à l’érable, sandwichs roulés de toutes les couleurs, tourtières, ketchup maison… ma grand–mère cuisinait sans arrêt . Elle sortait sa belle vaisselle de Noël, ses plus belles nappes et coutelleries et installait les tables avant que les nombreux invités n’arrivent.

J’étais très heureuse d’être entourée de toute ma famille, de mes 5 oncles et tantes qui étaient adolescents à jeunes adultes à l’époque et qui me chérissaient comme leur petite sœur. J’étais aussi très excitée à l’idée de retrouver mes nouveaux petits cousins de qui j’aimais prendre grand soin.

Lors de cette journée, il fallait aussi bien se coiffer et se vêtir dans l’unique chambre de bain à l’étage. Les odeurs de parfums de fixatifs et de séchoirs à cheveux s’entremêlaient. Je me souviens d’un Noël où ma mère m’aidait à enfiler mes collants rouges. Ma cousine Karoline qui courait et sautait dans le corridor comme une fusée, après avoir mangé un excédent de biscuits Wippet s’arrêta brusquement devant nous pour s’écrier : Cacaouette t’a ben des grosses fesses !!! Oui il est vrai que ma génétique me différenciait physiquement du reste de ma famille. Mon affro et ma peau chocolatée me rendaient bien unique dans la ville de Québec ! Comme mes grands-parents m’admiraient et me regardaient constamment avec amour et fierté, ils me faisaient apprécier, mon unicité! Le 24 Décembre, à Québec J’étais une princesse au royaume des Sylvestre!

Vers 10-11h on se préparait à assister à la messe de minuit. Assise tranquille dans leur belle voiture, je regardais à travers les fenêtres les flocons de neige tomber. Ils étaient magnifiques et d’une symétrie parfaite. On aurait dit que la neige était toujours plus brillante en cette soirée.

A l’église j’étais assise entre mamie (ma grand-mère) et grand-papa. Je ne comprenais pas grand-chose à ce que le curé disait mais peu importe, je ressentais la paix, la chaleur et un bien être inexplicable. J’avais la tête accotée sur le manteau de fourrure de ma mamie et j’entendais une voix forte et grave entonner les chants de Noël avec ferveur. Un peu plus fort qu’à l’habitude car mon grand-père aimait bien me rendre mal à l’aise et me jouer des tours, c’était sa façon de m’agacer un peu et de m’aimer beaucoup !

Au retour c’était le dépouillement de l’arbre de Noël. Encore plus d’invités, de cadeaux, de desserts et d’amuse-gueules. Que la fête commence !

Le jour du 24 était ma journée la plus importante de l’année car en plus de tout ce que je viens d’énumérer, le plus important était le temps passé aux côtés de mon héros, mon grand-père. Cet homme que je chérissais le plus au monde allait devenir mon modèle pour la vie. Ses croyances basées sur le christianisme et son grand respect pour la nature firent de lui un humaniste comme j’en ai rarement vu. Très instruit et très cultivé, il ne prêchait que par l’exemple. Son amour, sa simplicité et son humilité faisaient de lui un homme admirable et engagé. Je réalise aujourd’hui qu’il fût mon plus grand Leader et celui de bien d’autres.

Lors de mes 24 ans, il succomba à un cancer de poumon.

Dans sa souffrance juste avant de mourir, il débuta un manuscrit intitulé :’’ Les fleurs du cancer ‘’

C’est seulement lors du 24 décembre 1997 que j’ai compris la signification de ses précieux écrits.

Je vous en ferai part dans mon prochain article.

Isabelle Wilson

Vision Wilson & Associés